Max Charvolen investit l’espace de la galerie Ceysson § Bénétière à Paris

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Un choc. La galerie Ceysson et Bénétière, au cœur de Paris, non loin de Beaubourg, présente un nouveau visage. Max Chavolen investit l’espace immaculé pour construire ses chimères. il habille les murs de morceaux de toiles colorées créant une vision à mi-chemin entre peinture et architecture.

Charvolen a toujours taquiné l’espace, exploré la plasticité de nouveaux matériaux, tiré parti de la flexibilité des tissus. Son travail chemine avec un questionnement sur le volume, la surface, le bâti, l’environnement. Il s’agit en quelque sorte de s’interroger sur le monde tel qu’on l’habite et de révéler un autre regard.  On a pu qualifier l’artiste de « passeur ». En effet, le résultat esthétique (ici bluffant) ne constitue pas l’objectif principal. il s’agit plutôt, comme l’écrit le psychanalyste Hervé Castanet de « poser, comme enjeu mental, une réflexion sur les conditions matérielles de l’acte de peinture« .

Libérée en quelque sorte de son support traditionnel, l’œuvre se déploie de façon inattendue et transforme les lieux qu’elle habite. L’exposition parisienne présente des travaux de différentes périodes mais le point de convergence reste cette façon si particulière d’intervenir (Max Charvolen fit partie du groupe INterVention) pour faire apparaître une réalité nouvelle un peu comme le faisaient il n’y a pas si longtemps les photographes après avoir plongé les images dans un révélateur.

Un petit tour s’impose dans cette galerie parisienne qui met en valeur un travail passionnant à l’écart des modes et des compromis.

Jusqu’au 17 mars. Galerie Ceysson § Bénétière. 23 rue du Renard. Paris 4e

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Les joutes verbales de « Jacques ou la soumission » à Paris, Ionesco pur jus

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Et si entre la vie et le théâtre il n’y avait qu’un écart de langage? Ionesco brouille les cartes pour nous faire réfléchir à l’inanité de toute chose et surtout à l’ineptie du code conventionnel véhiculé par les mots. A cet égard « Jacques ou la soumission » s’impose comme un petit bijou dans ce qu’il est convenu d’appeler le théâtre de l’absurde.

Un texte difficile exigeant une mise en scène au scalpel pour soutenir la virtuosité vocale derrière laquelle se cachent les petits et grands soucis d’une société sclérosée par la convention. Les comédiens de la troupe « Les inspirines » dirigés par Christophe Collin                  réussissent ce tour de force: dire sans dire, suggérer sans montrer et pourtant friser le ridicule dans un comique de situation hallucinant. Bref du Ionesco pur jus comme on aimerait en savourer plus souvent.

Ce ‘est pas une surprise. Nous avions ici même rendu hommage à la merveilleuse performance de ce même Christophe Collin dans « Premier amour » de Beckett au Théâtre des Déchargeurs. Cette fois c’est la Comédie Saint-Michel qui accueille cette compagnie décidément très inspirée. Il faut s’y précipiter.

« Jacques ou la soumission » de Ionesco, Comédie Saint-Michel, 95 boulevard Saint Michel. Jusqu’au 31 mai

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Moya joue au yo-yo à la galerie Lympia, à Nice

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IMG-3410.JPGUn capharnaüm insensé au rez-de-chaussée d’une villa au charme suranné. Dans le jardin, des petits personnages de BD jouent avec des poissons… C’est l’atelier Moya. Crayons et pinceaux en désordre, bibelots sans intérêt apparent, mélange kitch de souvenirs dérisoires et de tableaux 19e semblant rescapés d’un autre univers. Univers très lointain du Moya land imaginé par l’artiste pour une seconde vie asseyant sa notoriété dans le monde virtuel de la création vive.

Le moi Moya est constitué de paradoxes et c’est sans doute ce qui fonde son pouvoir d’attraction. Il expose aujourd’hui son « cas », à savoir ses facettes modèle stroboscope, à la galerie Lympia. Quel chemin parcouru depuis ses années Bohème où il posait nu dans les cours de dessin! J’avais publié sa photo dans le quotidien régional. « Sans doute la première photo de nu dans Nice-Matin… » ironise-t-il aujourd’hui. Je n’ai pas vérifié. Mais ce qui me frappe lorsque je regarde le fil rouge qui relie ses premières créations  toujours construites avec les quatre lettres de son nom et ses performances actuelles capables d’enflammer un vaste auditoire par la virtuosité du geste pictural c’est une espèce de frénésie du dire.

Partant de rien ou plutôt d’une toile noire, Moya peut donner vie en direct aux petites créatures qui peuplent son île. Cirque avec chapiteau, rideau, marionnettes, la brebis Dolly et… Pinocchio. Entre ange et démon tout un peuple de bonshommes et d’animaux farfelus et sympathiques. Avec bien entendu toutes les tonalités de l’arc en ciel histoire de faire décoller encore plus facilement vers le pays merveilleux de l’enfance où tout est possible. Moya, on le suit depuis des années. Il évolue, se perfectionne, innove mais ne grandit pas. Pour le grand bonheur des afficionados.

Moya déteste le silence, le vide, le repos. Bon pour les cimetières sans doute! Que l’on aime ou pas ses personnages de dessin animé, ses brebis maquillées façon star, ses fresque délirantes, on ne peut que frissonner devant une telle profusion, une telle générosité.

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Mettre de l’ordre dans sa tête au moyen d’un vaste désordre extérieur (c’est inversement proportionnel paraît-il…), s’exposer sans peur ni retenue, donner du bonheur en suscitant l’interrogation sur la réalité grise ici mue en orgie colorée. Le destin Moya est peut-être fait de ce pari fou: balayer la morosité. Faire de l’art pour que les visiteurs adhèrent à cette utopie chamarrée. Bien-sûr, le nom du père, la folie de Narcisse, la peur de la vacuité ou la tentative désespérée d’abolir la mort… On peut tenter de défaire des nœuds gordiens. Mais ce qui reste, en fin de pelote, c’est ce fabuleux appétit de vivre que Moya nous fait partager du côté du port de Nice.IMG-3424.JPG

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« Le cas Moya ». Jusqu’au 11 mars 2018. Galerie Lympia, 52 boulevard Stalingrad
NICE

Movimenta, élan vital vers les arts visuels, s’expose au Windsor

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Dieu que ça fait du bien! Un festival pour célébrer la vie, la culture, la transversalité, les enthousiasmes juvéniles, les expertises adultes, la volonté d’aller de l’avant, de bousculer les barrières… Movimenta c’est tout cela car le mouvement s’impose comme l’essentiel, le ferment des idées neuves. Et ça brille comme une promesse. Normal c’est l’ECLAT qui organise (Lieu d’Expériences pour le Cinéma, les Lettres, Arts et technologies, L’ECLAT assure une circulation entre la diffusion, la formation et la création dans le domaine des arts visuels et sonores).

Le Festival MOVIMENTA donne l’occasion à la jeunesse d’expérimenter l’image en mouvement à travers de nombreux ateliers de pratique, des rencontres et des projections. Point d’orgue de cette manifestation nouvelle, l’exposition « Camera Camera » à l’hôtel Windsor, à Nice. Un établissement unique en son genre où chaque chambre a été décorée par un artiste contemporain qui a ainsi inscrit sa marque in situ. Cette fois ce sont des vidéos qui ont permis de donner un nouvel essor à cet hôtel devenu une plateforme d’expérimentation pour la création contemporaine.

Parmi les nombreux artistes ici exposés, Nemanja Nikolic qui présente son « Double noir », un homme poursuivi par son double. Les séquences de dessins sont inspirées des films noirs d’Humphrey Bogart. Le résultat est époustouflant. Le dessin, au départ réalisé à la craie blanche sur tableau noir, s’anime et devient écriture, une « cinema-graphia » donnant un nouveau récit. Humphrey Bogart, devenu un mythe, reprend ainsi vie dans la chambre » Venise » du Windsor. Tout un symbole.

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Autre univers insolite avec Camille Llobet qui a filmé des athlètes adeptes de sports extrêmes retraçant par des gestes amples leurs parcours singuliers. Etrange chorégraphie de la pensée filmée dans un espace vide et glacial afin que toute l’attention se porte sur les gestes correspondant à un entraînement mental aussi complexe que mystérieux.

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Deux exemples choisis dans une pléiade de plasticiens qui tous induisent une nouvelle façon de penser le cinéma. Et dans l’escalier de l’hôtel le plafond nous rappelle que tout bouge ici et que l’illusion colle à la réalité des choses. Entre la vie et l’art l’écart de langage tient à une virgule mais celle-ci fait toute la différence et abolit la monotonie.

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« Politiquement correct » à Anthéa, le cœur et la raison à la sauce 21e

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Spectacle réjouissant sur l’immense plateau d’Anthéa avec une comédie douce amère sur les mœurs d’aujourd’hui ou plutôt sur l’envahissement de la chose politique dans la sphère privée. Conter le guilledou n’a plus cours sans un examen de conscience préalable. On peut le regretter par nostalgie d’une certaine futilité ou applaudir au nom d’une salutaire prise de conscience citoyenne. Chacun à sa guise…

Toujours est-il que les comédiens servent un texte trempé dans l’actualité récente sans pour autant devenir didactique jusqu’à l’ennui. Certains mots sont assez percutants pour qu’on sursaute sur son fauteuil mais de bout en bout la bouffée d’oxygène qui signe un amour tout neuf chasse les démons. C’est la réussite de ce spectacle qui dit des choses importantes sans prêchiprêcha. Et, au bout du compte, on s’interroge sur les ferments du sentiment amoureux. Avec, cela va sans dire, l’impossibilité de répondre car les palpitations du cœur et de la chair n’obéissent à aucun diktat fût-il idéologique. On le savait depuis « Carmen ». Mais la modernité croit pouvoir faire fi de tout ce qui la dépasse. C’est une erreur et cette pièce fort bien jouée nous le montre à sa façon.

Seul bémol, la salle est un peu vaste pour ce spectacle finalement assez intime. Mais l’affluence et l’enthousiasme des spectateurs montrent qu’il fallait prévoir grand.

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Aujourd’hui, mercredi 22 novembre à 20h30. Texte et mise en scène Salomé Lelouch, avec Thibault de Montalembert, Rachel Arditi, Ludivine de Chastenet, Bertrand Combe, Arnaud Pfeiffer.

antipolis théâtre d’antibes. 260, avenue Jules Grec, Antibes. Tel 04 83 76 13 00

 

 

 

 

 

 

 

Azerty et les mots perdus ou l’envolée fulgurante de la langue française au TNN

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Un pur régal. Pour une fois les jeunes spectateurs ne sont pas considérés comme de gentils petits naïfs prêts à gober tout et n’importe quoi pour peu que les farces, les paillettes et les jeux colorés y soient. Non, la compagnie B.A.L. leur a servi un mets de choix au Théâtre de Nice. Un spectacle fascinant pour tous puisque l’héroïne incontestée en est la langue française.

Cette grande dame, la pauvre, a été bien malmenée ces temps derniers tant et si bien que ses petits protégés, les mots, ont subi les pires outrages. On les a galvaudés, bassement asservis aux annonces publicitaires, textotés n’importe comment, mal orthographiés, tordus dans tous les sens jusqu’à devenir l’ombre d’eux-mêmes. Pire, on les a trop souvent oubliés et finalement perdus. Alors Azerty, l’auteure traque les vocables avec l’actrice Zoémie. Elles rencontrent le Grand Dictionnaire qui tremble de devenir un P’tit Dico. Il leur parle des mots qui disparaissent, comme “emberlucoquer”, “abscons” ou “didascalie”. Et les jeunes spectateurs sont invités, eux aussi, à donner vie à un mot, n’importe lequel, pour découvrir combien la langue est riche et jolie. C’est alors qu’après les très attendus « bonbon », « chocolat », « saucisse » ou « école » une petite fille de cinq ans a choisi son mot en criant « amour ». Prions pour qu’elle soit entendue et  qu’avec Thierry Vincent, le merveilleux artisan de l’affaire, chacun tombe amoureux de la langue française.  Bravo!Azerty_©ClaudeValenti_03

Céramique baroque à Menton: Alberghina, le magicien ose

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Drôle de balade au Musée Cocteau, à Menton. On entre dans une galerie de portraits plus proches des squelettes que des incarnations. Marc Alberghina, couronné par le prix Biennale de l’UMAM, révèle ici quelques facettes de son immense talent de céramiste. Tel un magicien du feu il crée des œuvres d’une incroyable technicité, parvenant à donner à la faïence émaillée une vie brillante, expressive, raffinée, riche de lustres et de détails multiples.

Cet artiste qui prit son envol à Vallauris livre ici une méditation sur la disparition, l’effacement, le deuil. Car Des ateliers prestigieux de la ville rendue célèbre par Picasso il ne reste, en dépit d’une biennale de haut vol, que des vestiges souvent nostalgiques. La pièce « Auto-combustion » donne à voir les restes d’un corps brûlé, ceci dans un poste de télévision qui incarne la destruction progressive des esprits à grand renfort d’images publicitaires (photo ci-dessus).

Plus récente, la pièce centrale de l’exposition, « Les Saint-Patrons » revisite les sculptures baroques d’Outre-Rhin. Chaque monastère laissait libre cours à l’imagination des religieux qui recouvraient d’ornements et pierreries les squelettes des martyrs locaux. Marc Alberghina utilise ici des éléments récupérés dans des ateliers disparus parmi lesquels des émaux aujourd’hui interdits du fait de leur nocivité et laisse parler son inventivité.

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Quant à l’origine du monde, elle est ici symbolisée par « La mère » qui est aussi l’appellation du moule maître des potiers. Cet immense utérus mauve capte le regard, agit un peu comme un aimant . On retrouve ici l’obsession du travail qui puise dans l’élément vivant de l’argile une infinie déclinaison d’objets hétéroclites. Le feu, loin de détruire, crée les formes, sert la création vive, ouvre l’horizon de tous les possibles.

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Jusqu’au 20 novembre. Marc Alberghina. Musée Jean Cocteau, 2 quai de Monléon. Menton

Le Grand-Hôtel du Cap-Ferrat auréolé par le magazine Condé Nast Traveler

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Quiconque s’est déjà promené dans le parc boisé et fleuri, quiconque a bénéficié d’un massage en plein air dans un pavillon spécialement aménagé pour la circonstance, quiconque a plongé avec délice dans l’immense piscine que l’on croirait en pleine mer du Club dauphin ne sera pas surpris de la distinction qui vient auréoler l’un des plus prestigieux établissements de la Côte d’Azur.

Le Grand-Hôtel du Cap-Ferrat, appartenant au groupe « Four Seasons Hotel », se hisse à la première place du classement des 12 meilleurs hôtels en France et Monaco (hors Paris) établi par le célèbre magazine de voyage américain Condé Nast Traveler. Un véritable honneur lorsqu’on sait que ce sont les lecteurs qui votent en fonction de leur expérience. Nul doute que ce site d’exception qui bénéficie d’un service de grande qualité a ébloui les voyageurs les plus exigeants. Ceci d’autant plus que le Grand-Hôtel est également un haut lieu de la gastronomie sous la direction du Chef Yoric Tièche, avec le restaurant étoilé « Le Cap », le Bistrot Chic « La Véranda », et le pool side Grill du Club Dauphin pour déjeuner les pieds dans l’eau, au bord de l’une des plus mythiques piscines de la Côte d’Azur. Le bonheur assurément.

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Grand-Hôtel du Cap-Ferrat, 71 Boulevard du Général de Gaulle, 06230 Saint-Jean-Cap-Ferrat
Téléphone : 04 93 76 50 50

 

Le monde flottant de Céleste Boursier-Mougenot à la Biennale de Lyon

IMG_2482Le mouvement c’est la vie et l’aléatoire son essence-même. Rien de fixe, de permanent ou de prévisible. La nature et ses débordements nous le rappellent constamment. A sa façon, en maniant le son et ses vagues, autant de mouvements sur une partition qui s’écrit au fur et à mesure et précisément sans battre la mesure, Céleste Boursier-Mougenot s’approprie le thème subtil retenu par la 14e Biennale de Lyon « Mondes flottants ».

clinamen v2 de Céleste Boursier-Mougenot loge dans le dôme géodésique de Buckminster Fuller en plein cœur de la ville, là où la capitale des Gaules ancre ses racines, entre Saône et Rhône. Sur l’eau bleutée des porcelaines divaguent, tournent et s’entrechoquent. Rencontres mélodieuses sous l’effet d’un léger courant, ronde incessante et pourtant toujours recommencée. On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve pas plus qu’on ne peut suivre l’évolution de ces bols blancs dont la danse tient de l’improvisation..  Un paysage visuel et auditif à la fois apaisant et immersif. Une véritable expérience qui tient de la rêverie autant que de la réflexion. Magique.

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Flânerie en Baie de Somme, sérénité et beauté sauvage

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« Rien de plus joli que les bords de la Somme. Ce n’est qu’arbres, prés, herbages et villages charmants. Mes yeux y ont pris un bain de verdure. Rien de grand, rien de sévère, mais une multitude de petits tableaux flamands qui se suivent et se ressemblent… ». Ainsi parlait Victor Hugo, amoureux de ces bouts de terre où le temps semble suspendu, où la nature déploie ses trésors en toute quiétude.

Un petit tour dans ce paradis des oiseaux fouette le sang et l’âme. On goûte l’immensité pâle lorsque la mer basse se noie dans l’horizon; on frétille en la voyant gagner la plage en ruisseaux vivifiés par les courants. Les oiseaux sont partout et les phoques pointent le bout de leur nez dans le couchant. Vision féérique alors que le rouge flamboie.

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De la cité médiévale de Saint-Valery-sur-Somme aux contours romantiques du Crotoy, la découverte se fait tranquillement à pied, à vélo ou par le petit train touristique à vapeur mis en place pour faciliter le périple. Des visions marines et bucoliques, de grandes étendues préservées de la tourmente, de véritables peintures composées par les minéraux, les algues, les coquillages et crustacés. Rien d’agressif et pourtant une nature forte, parfois grise, toujours vivante au gré des marées.

Un établissement allie toutes ces vertus, posé dans un parc au bord de l’eau. L’hôtel du Cap Hornu permet une halte au cœur même de ces paysages d’exception. Un accueil de qualité, un cadre idyllique. L’idéal pour un court séjour ressourçant. Et côté restaurant, le Bistrot des Pilotes, au centre de Saint-Valery-sur Somme, vous offrira le meilleur des produits de la mer. Le plein d’iode dans l’assiette et la vue sur les barques.

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 Hôtel du Cap Hornu, 1350 chaussée du Cap Hornu, Saint-Valery-sur-Somme, tel 03 22 60 24 24

Bistrot des Pilotes, 62 rue de la Ferte. Saint-Valery-sur-Somme, tel 03 22 60 80 39