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Le jour où Francis Ponge m’a ouvert son antre

C’était un petit monsieur discret et modeste. C’était un géant. Grâce à mon ami, le photographe André Villers, j’ai pu approcher Francis Ponge. J’ai même passé plusieurs heures chez lui, à Bar-sur-Loup. Et des années plus tard, on m’a demandé de parler de lui au village. C’était émouvant. La cité du pays grassois se souvient et n’oubliera jamais. Car, « ce qui demeure, seuls les poètes le fondent ». FPONGE

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